1. Début
2. En T’attendant
3. Everything You're Not Supposed To Be (Duet With Damien Rice)
4. Circus
5. Kiss
6. Je Connais
7. Pardon
8. Insomnie
9. Il Fait Gris
10. Uncomfortable (Duet With Damien Rice)
11. Papa
12. Fin
13. Tango (Bonus Track édition Fnac)
The album is a musical test drive, and a slow one at that. Most of the songs on "En T'attendant" are at least four minutes long. The album opens with and ends with two minute tracks of melodic piano, and the introduce and emphasize the tone of the album. Damien's influence on the album is obvious.
The album can feel, as Mélanie sings, un peu maladroite (a little clumsy), especially when she sings in English. Although the album gets long and drawn out at times, there are refreshing moments in "En T'attendant." Arriving at Mélanie's vocals rushing over the background in "Insomnie" is a pleasant change in pace. It reminds me of the catchy tracks from "Chansons D'Amour"
Overall, the album seems like one to savor patiently. It's a lovely experimentation, and I hope to see more music (and possibly more collaborations) from her...www.whatstheruckus.com
01. Comme Il Est Doux
02. Vodka Fraise
03. Quest-ce Que Ca Te Fait?
04. Regarde-Moi
05. Histoire DAmour
06. Mon Frère
07. 15 Ans
08. Happy Birthday
09. Maman
10. Rodéo
11. Johnny Chéri
12. Les Mariés
De qui Zaza est-il le nom ? De Mademoiselle Fournier, pour sr, parisienne de 26 ans d’âge. Zaza, ce peut-être aussi – du moins dans le cas de l’indisciplinée chanteuse
et accordéoniste – le féminin de Zazou. A la fin des années 1930, les « rejetons multicolores de la faune « swing » du Tout-Paris », selon la définition bourgeoise du moment, baladaient leurs cheveux ondulés au Pam Pam ou au Colysée sur les Champs-Elysées. Mèche frontale, rouge aux lèvres et look pin-up rockabilly, belligérante des nouvelles mœurs, Zaza transpose les Zazous au 21ème siècle : « Qu’est-ce que ça te fait si j’parle avec ton cousin ? Qu’est-ce que ça t’fait si j’danse avec ton copain ? Qu’est-ce que ça t’fait si je couche avec le voisin ? Qu’est-ce que tu dis si je raconte tout à Natalie ? Qu’est-ce que tu bois ? Je veux la même chose que toi ». Les temps ont changé, le féminisme est passé par là et Zaza est passée à la Vodka Fraise. Elle s’enivre en regardant danser les glaçons tout au fond du verre. La tête lui tourne, c’est un naufrage drolatique traduit sur une musique de bal balnéaire. « Une sorte d’hyperréalisme », dit l’intéressée. Zaza Fournier se souvient de l’esthétique de Cry Baby, le teen movie de John Waters et s’en remet aux muses du rockabilly, « parce que c’était hyper sexy, drôle et que tous ces types qui se coiffaient en banane et s’habillaient en pantalon de cuir moulant savaient pratiquer le second degré. Elvis savait jouer avec son image, avec recul. ». C’était une époque où « le bouchon a sauté ». Zaza a revisité la chanson française, et maintenant que va-t-elle faire ? Bousculer ce qui doit l’être. S’amuser avec ses chœurs doo-wap, danser avec son copain l’accordéon hybride, et chanter.